Compresser des images
Faites glisser le curseur de qualité et regardez la taille baisser, avec un aperçu en direct — c'est vous qui jugez le compromis, de vos propres yeux, et rien n'est conservé.
- Jamais conservé
- Pas de file d'attente, pas d'attente
- Sans inscription, sans filigrane
Comment ça marche
Ajoutez vos images
Déposez des fichiers JPG, PNG ou WebP — un seul ou tout un dossier.
Réglez la qualité
L'aperçu en direct et la nouvelle taille exacte se mettent à jour pendant que vous faites glisser. Les PNG sont optimisés par palette, avec un rendu d'apparence sans perte et un gain spectaculaire.
Téléchargez
Enregistrez les fichiers un par un, ou le tout dans un ZIP.
Comment la taille baisse réellement
Le mode « Intelligent » n'applique aucune valeur de qualité fixe. Pour chaque image, il encode à plusieurs réglages et compare chaque résultat à l'original par similarité structurelle, en retenant la qualité la plus basse qui reste mesurée comme visuellement identique. Cette décision est prise image par image, et elle doit l'être : sur notre banc d'étalonnage, la même cible aboutit à une qualité de 77 pour un pelage et de 60 pour un portrait aux tons doux, car les détails chargés masquent les artefacts, contrairement aux tons unis. Une valeur fixe de 80 aurait gaspillé des octets sur l'une et abîmé l'autre. Les JPEG sont ensuite écrits par un encodeur JPEG dédié plutôt que par le navigateur, ce qui mesure environ 2 dB de mieux à taille de fichier identique.
Les PNG sont orientés selon leur contenu plutôt que selon leur extension. Une image qui utilise quelques milliers de couleurs distinctes ou moins — un logo, une capture d'écran, un schéma — est réencodée sur une palette optimisée, ce qui est quasiment invisible sur un graphisme en aplats et fait gagner énormément. Une photo enregistrée en PNG verrait tous ses dégradés se couvrir de bandes si on la réduisait à une palette : elle est donc écrite en WebP à la place et l'extension change en conséquence, car un WebP nommé .png serait un autre bug. Vous pouvez forcer le format PNG, et vous obtiendrez alors un fichier honnête, sans perte, à peine plus léger.
Le mode « Taille cible » cherche, séparément pour chaque fichier, la qualité qui passe sous votre plafond, car une capture d'écran et une photo demandent des réglages très différents pour atteindre le même nombre de kilooctets. Si même la qualité la plus basse ne suffit pas, l'outil vous indique la plus petite taille atteignable au lieu de vous remettre un fichier qui ne rentre pas. Et rien ne ressort jamais plus lourd qu'à l'entrée : si l'original était déjà efficacement compressé, c'est l'original que vous récupérez, avec une note qui le signale.
Si vous cherchez autre chose
Il n'y a pas d'option sans perte ici : chaque compression est un réencodage, donc compresser un JPG déjà compressé ajoute une génération de plus. jpegtran et jpegoptim réécrivent le codage entropique d'un JPEG sans toucher à ses données quantifiées, et oxipng et zopflipng font l'équivalent pour le PNG — quelques pour cent gagnés sans rien sacrifier, ce qui est le bon premier réflexe pour un fichier que vous ne devez pas dégrader.
Pour une chaîne de build, libvips ou sharp font ce travail et génèrent dans la même passe les tailles responsives et les variantes WebP et AVIF, sur un serveur, sans que personne ait à cliquer. Et le plus gros gain possible sur une photo ne vient pas d'un réglage JPEG, mais d'un format plus récent : c'est ce que fait la page JPG en AVIF de ce site, un fichier à la fois.
Questions fréquentes
Comment fonctionne la compression PNG ici ?
Les PNG sont réencodés avec une palette de couleurs optimisée — la technique rendue célèbre par TinyPNG —, ce qui réduit généralement leur poids de 50 à 80 % sans différence visible. Le curseur de qualité détermine combien de couleurs sont conservées.
Et pour les JPG ou les WebP ?
Un réencodage avec perte, à la qualité que vous choisissez. L'aperçu en direct montre exactement ce que vous obtiendrez — zoomez sur le texte ou les visages avant de décider.
Mes images sont-elles conservées quelque part ?
Non — rien n'est conservé, à aucun moment. Contrairement aux sites de compression bien connus, vos images ne sont jamais conservées.
Quelle qualité viser ?
Pour le web, le réglage le plus bas auquel l'aperçu paraît encore correct — généralement 70 à 85 % pour les photos. Chaque image est différente, et c'est justement pour cela que l'aperçu est en direct.
Compresser encore et encore va-t-il abîmer mon image ?
Les enregistrements successifs avec perte cumulent bien les pertes. Compressez à partir de l'original quand vous le pouvez, et gardez-le.
Bon à savoir : Compresser, c'est réencoder : les métadonnées EXIF sont supprimées. Les formats autres que JPG, PNG et WebP sont d'abord convertis dans l'un de ces formats.
Intégrez cet outil à votre site
Gratuit pour tout blog, page de cours ou article d'aide. Collez un seul extrait de code et vos visiteurs pourront l'utiliser directement sur votre page.
Voir aussi : Outils image
Redimensionner une image
Pixels exacts, résultat net, par lots
PNG en WEBP
Du WebP prêt pour le web, transparence conservée
JPG en AVIF
Moitié moins lourd que le JPG, même image
Recadrer une image
Faites glisser, calez sur un format, au pixel près
Faire pivoter une image
Pivotez et retournez, sur tout un lot
JPG en PNG
Du PNG sans perte à partir de n'importe quel JPG, par lots